Que les lointains bleutés du ciel appellent à une marche.
Je poursuis l’horizon et sans cesse il m’échappe.
Je cours après le soleil mais jamais il ne s’arrête.
Les nuages au-delà des collines me vouent à rejoindre cette voûte et sa grande arche.
La palette grisée s’étend au-dessus d’un mont.
Il se passe quelque chose là-bas.
Et soudain l’azur clair et lumineux au-dessus d’autres monts perce le ciel.
Pureté de l’infini bleuté.
Et plane la buse par-delà ce paysage immense.
Mais passent les milans, à tire-d’aile, qui chassent la buse.

Laisser un commentaire