Là-bas vous brillez, lumières du soir
Vous descendez pour inonder les plaines immergées
Du ciel
Vous infusez
Le parfum de la vie
En des tons plus chaleureux
Je fuis vers le bout du sentier
Où rien ne se lève ni ne se couche
– Éternelle pâleur
Car là où je vais, vous ne brillez pas
Les arbres
Bientôt endormis
Ne peuvent masquer
De leur nudité
Votre déclinante
Lueur
Sans obstacle pourtant je me retourne
Je me retrouve
Face à face
Avec
Votre chant d’adieu
Lumières du soir.

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