Tu n’es plus

Tu – n’es plus

Celle qui arroses

De ta bonté divine

Le charme d’une douceur

Celle du temps qui bruine

La rose d’un matin de torpeur

Du chemin

Qui n’a que l’aller

Pour se targuer

De cheminer

Jusqu’au Cervin

Avance bien droit

Et ne te retourne pas

Dès à présent

J’en suis sûr

Tu n’es plus rien du tout

Si je suis encore là

Plus rien du tout

Si je – ne suis plus.

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